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USA: Wall Street finit en baisse, l'espoir d'une percée diplomatique s'estompe

📅 12/08/2026 à 00:00 🔗 www.abcbourse.com
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Actualité publiée le 11/08/26 22:49 USA: Wall Street finit en baisse, l'espoir d'une percée diplomatique s'estompe Ajouter ABC Bourse à vos sources préférées La Bourse de New York a terminé dans le rouge mardi, alors que les espoirs de progrès dans les négociations avec l'Iran se sont effrités au cours de la journée. Après une ouverture en légère hausse, l' indice Dow Jones a cédé 0,3%, à 53.791,85 points, de même que le S&P 500, à 7.728,20 points. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, s'est replié de 0,6%, à 26.445,45 points. Wall Street a peu réagi aux déclarations optimistes du ministre pakistanais des Affaires étrangères au sujet des chances d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. Les deux pays sont proches "d'une forme d'accord", a déclaré mardi Khawaja Asif dans un entretien à Bloomberg News. L'accalmie sur le marché pétrolier s'est avérée de courte durée, alors que la situation reste tendue sur le terrain. Les rebelles Houthis poursuivent leurs attaques en mer Rouge et un hélicoptère américain a tiré sur un navire qui tentait de forcer le blocus des ports iraniens. La décision de Téhéran de nommer des partisans d'une ligne dure à de postes clés du régime comme le Conseil suprême de sécurité nationale ne constitue pas un signe encourageant pour les négociations, commente Robert Yawger de Mizuho dans une note. Le brent a clôturé en hausse de 1,4%, à 88,91 dollars le baril, après avoir touché les 90 dollars en séance. Le brut américain a pour sa part progressé de 1,3%. "Les modalités d'un accord de paix semblent être devenues plus difficiles à négocier en raison des demandes de réparation de l'Iran pour les dommages causés par la guerre", souligne également Dennis Kissler de BOK Financial. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé que Téhéran devrait verser des compensations financières aux personnes lésées par le régime, y compris au sein de la population iranienne. "La réalité est que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste extrêmement limité et que les approvisionnements mondiaux en carburant continuent de s'amenuiser", ajoute Dennis Kissler pour expliquer la nervosité du marché. + En attendant l'inflation + Le principal rendez-vous macroéconomique aura cependant lieu mercredi avec l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet. "En plein milieu de l'été, les chiffres d'inflation CPI qui seront publiés mercredi aux Etats-Unis seront très scrutés par les investisseurs pour essayer de deviner les intentions de la [Réserve fédérale (Fed)] à la prochaine réunion" de politique monétaire, commente Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France. "La communication désormais volontairement restreinte [du président] Kevin Warsh sur les intentions de la Fed va rendre les marchés encore plus 'data dependent', c'est-à-dire dépendants des données économiques (inflation et emploi), au risque d'amplifier [leurs] réactions si les chiffres publiés sont éloignés du consensus", ajoute l'expert. Sur le compartiment obligataire, le taux de l'obligation à 10 ans du Trésor américain a reculé de 2 points de base, à 4,70%. Sur le marché des changes, l'indice DXY, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier de devises, est stable à 99,83 points. Agefi-Dow Jones The financial newswire Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis avec les boutons ci-dessous.