← Retour aux articles

CAC 40 : Le gros coup de frein de Stellantis en Bourse n'émeut pas le CAC 40 qui gagne 1,8% sur la semaine

📅 07/02/2026 à 00:00 🔗 www.tradingsat.com
🔗 Voir l'article original

📊 Secteurs

Technologie Finance Énergie Services aux collectivités Consommation discrétionnaire

📄 Contenu

Cac 40: Le gros coup de frein de Stellantis en Bourse n'émeut pas le CAC 40 qui gagne 1,8% sur la semaine vendredi 6 février 2026 à 17h49 (BFM Bourse) - L'indice parisien termine la semaine en hausse, malgré la déroute deStellantis, qui a perdu plus de 25%, ce vendredi accusant sa plus forte chute de son histoire. Le constructeur automobile n'a cependant que très peu de poids dans leCAC 40. La Bourse de Paris boucle cette semaine sur une bonne note. Après avoir peiné à trouver une direction claire, leCAC 40a trouvé l'énergie suffisante pour reprendre de la hauteur, et gagner 0,43% à 8.273,84 points, à la clôture de cette séance du vendredi 6 février. En rythme hebdomadaire, l'indice vedette parisien gagne donc 1,81% et signe sa meilleure semainedepuis celle achevée le 9 janvier (+2,04%) Les marchés ont continué de digérer la réunion de la Banque centrale européenne de la veille. L'institution n'a pas bougé ses taux directeurs mais a adopté un changement de ton notable vis-à-vis de l'appréciation de l'euro, la décrivant comme un risque sur les perspectives d'inflation. La présidente Christine Lagarde a toutefois minimisé cet ajustement durant la conférence de presse, déclarant que l'essentiel de la hausse de la devise s'était opéré l'an passé. "La présidente Lagarde a réaffirmé que l'inflation et la politique monétaire étaient 'en bonne voie', cette dernière étant 'agile', ce qui signifie qu'elle peut être modifiée rapidement si nécessaire", note par ailleurs Barclays. L'actualité a surtout été dominée par les annonces d'entreprises. À Wall Street, Amazon chute de près de 8% à la clôture des marchés européens,puni pour être gourmand en dépenses d'investissement dans l'IA. Les tourments boursiers d'Amazon ne viennent cependant pas ternir l'ambiance à la Bourse de New York, ses trois indices majeurs évoluant nettement dans le vert. À Paris,Stellantiss'est effondré de 25,24%, accusant la plus lourde chute de son histoire (et effaçant son précédent record du 30 septembre 2024 avec -14,74%). Le groupe a annoncé de lourdes charges de plus de 22 milliards d'euros et plus de 6 milliards d'euros de cash brûlé sur quatre années.Ce en raison de la remise à plat de sa stratégie dans l'électrique, avec l'arrêt de plusieurs programmes. Journée un peu moins difficile pourSociété Généralequi a perdu 2,2% après avoirlivré des comptes marqués par quelques déceptions, notamment sur les activités de marché. Du côté des hausses,Vincia encore impressionnéle marché avec un flux de trésorerie de 7 milliards d'euros, qui marque un nouveau record pour le groupe.Barclays évoque un chiffre "remarquable" et souligne la confiance de la société dans ses perspectives pour 2026. Vinci a bondi de 9,9%, clôturant à un sommet historique (134,32 euros) et a entraîné dans son sillage ses rivaux dans la construction et le BTPEiffage(+5,7%) etBouygues(+3,6%). Sur les autres marchés, l'europrend 0,35% face au dollar à 1,1818 dollar. Le pétrole grimpe en réaction aux sanctions de Washington à l'encontre de l'or noir iranien. Le contrat d'avril sur leBrentde mer du Nord gagne 1,3% à 68,42 dollars le baril tandis que celui d'avril sur leWTIcoté à New York reprend 1,2% à 64,07 dollars le baril.