← Retour aux articles

PETROLE : PETROLE: Le baril remonte à un pic en trois mois en raison des craintes lié...

📅 15/01/2026 à 00:00 🔗 www.abcbourse.com
🔗 Voir l'article original

📊 Secteurs

Énergie

📄 Contenu

(Agefi-Dow Jones)--Les cours du brut ont poursuivi leur progression et aligné une cinquième séance de hausse consécutive mercredi alors que les tensions avec l'Iran en raison de la répression sanglante dans le pays font craindre des risques pour l'approvisionnement. Le contrat à terme sur le baril de WTI pour livraison en février a gagné 1,4%, à 62,02 dollars, retrouvant son plus haut niveau depuis novembre. Celui sur le brent à échéance en mars a pris 1,6%, à 66,52 dollars le baril. "Les investisseurs perçoivent davantage les risques haussiers", a estimé dans une note l'analyste de Capital Economics, Kieran Tompkins. "Les risques les plus importants pour le marché pétrolier proviennent d'actions militaires", notamment d'éventuelles frappes contre les infrastructures pétrolières ou de représailles de Téhéran qui pourraient perturber le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, selon lui. Ces craintes éclipsent l'annonce mercredi par l'agence d'information à l'Energie (EIA) d'une hausse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis et d'un bond des réserves d'essence au cours de la semaine écoulée. Les stocks de brut ont augmenté de 3,4 millions de barils, alors que les économistes sondés par le Wall Street Journal s'attendaient à un recul de 1,4 million de barils. Les stocks d'essence ont de leur côté grimpé de 9 millions de barils, contre une augmentation de seulement 1,7 millions de barils attendue par les économistes. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a par ailleurs indiqué mercredi qu'elle prévoyait une augmentation de la demande pétrolière en 2027, assez similaire à celle de cette année. Le cartel table sur une hausse des achats de 1,34 million de barils par jour l'an prochain à la faveur d'une accélération de la croissance économique, d'une détente monétaire, et de l'atténuation des tensions commerciales pour les principales économies du globe. L'OPEP anticipe également un ralentissement de la hausse de la production mondiale, notamment de la part des pays hors du cartel, tels que le Brésil, le Canada et le Qatar. L'organisation a mis fin en décembre à ses hausses de production jusqu'au mois de mars dans un contexte de craintes de surabondance de l'offre. Agefi-Dow Jones The financial newswire Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis avec les boutons ci-dessous.